BRÈVES

 Courtes informations relatives à la CNA

 

 

Colloque de Paris en octobre 2017

 

 Notre prochain colloque portera sur "L'Héritage".

Il se déroulera à la Fondation Simone et Cino Del Duca, 10 rue Alfred de Vigny,  75008,

les Vendredi 6 et samedi 7 octobre 2017.

 

L'Assemblée générale  de la Conférence et le traditionnel dîner au Sénat (sur inscription)

sont prévus pour le Vendredi 6 octobre

 

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 Le dossier d'inscription au colloque d'octobre 2017 consacré à "l'Héritage" est accessible

dans le volet Colloques du chapitre Travaux interacadémiques de ce site

 

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 Colloque de Paris en octobre 2017

 

Mesdames et Messieurs les Présidents des académies membres de la CNA, Mesdames et Messieurs les correspondants auprès de la CNA, chers confrères, chères consœurs.


Le Président Michel Woronoff me charge de vous adresser les instructions qu'il a rédigées pour le prochain colloque parisien de la Conférence Nationale des Académies.

Merci d'en faire part aux membres de votre compagnie en les invitants à soumettre leur projet de communication à Monsieur Woronoff  sous forme d'un texte court résumant le sujet de manière suffisamment explicite pour lui permettre d'en apprécier la cohérence avec le thème de ce colloque intitulé "L'Héritage". La date limite de remise des textes définitifs étant avril 2017, le Président Woronoff aimerait que la majorité des intentions de communications lui soient parvenues pour le colloque de Toulon (première semaine d'octobre 2016).

Avec mes remerciements pour votre contribution à la préparation de ce colloque, recevez, Mesdames et Messieurs les Présidents des académies membres de la CNA, Mesdames et Messieurs les correspondants auprès de la CNA, chers confrères, chères consœurs mes salutations confraternelles.

Christian Froissart, Secrétaire général de la CNA.
3 septembre 2016

 

Colloque de Paris en octobre 2017

                                                                                

Après "la Séparation des Églises et de l'État" en 2005, "La Nation française" en 2007, "Le progrès social" en 2009, "La Dé couverte de la Terre" en 2011, "L'esprit en progrès" en 2013, "Le Corps de l'Homme" en 2015, le sujet proposé à Monsieur le Chancelier pour le colloque d'octobre 2017 et approuvé par lui portera sur "L'Héritage".

 Il va sans dire qu'il ne s'agit pas de se limiter à une énumération des divers moyens de transmission des avoirs ni à un catalogue de vieilles pierres mais, bien au- delà, de nous interroger sur ce que nous avons reçu de nos prédécesseurs et que nous transmettrons à nos descendants, en termes de valeurs, de savoirs, de croyances, de modes de vie, de richesses intellectuelles. Il conviendra aussi de réfléchir sur le monde que nous laisserons à nos successeurs, tant sur le plan de la gestion locale que sur celui des grands équilibres naturels.

 Compris en ce sens, le colloque ne se limitera pas à l'intervention des laudatores temporis acti mais s'attachera à comprendre le passé pour mieux préparer l'avenir. On pourra mettre en  lumière les valeurs qui fondent notre culture et la civilisation occidentale à laquelle nous appartenons, dans leur origine gréco-romaine et judéo-chrétienne, ce que la France actuelle doit à ses rois et à ses révolutions. À cette occasion, on pourra s'interroger sur l'enseignement de l'histoire et sur ce paradoxe : au  moment où cette discipline est éparpillée et mutilée dans les programmes scolaires, jamais  les livres d'histoire et les émissions à sujet historique n'ont connu un tel succès.

 Ce colloque nous donnera l'occasion de nous interroger sur la définition de la culture française et sur sa place dans le monde actuel, à la lumière de ce qu'elle fut et dans la perspective de son avenir. Le salut viendrait-il de la francophonie?

 Il conviendra donc de ne pas se laisser étouffer  par l'héritage, mais de réfléchir aux moyens de le préserver et de le faire fructifier. C'est tout le problème de notre capacité d'adaptation qui pourra être alors envisagé, en termes de prévisions à longue échéance, dans la gestion des rivières et des forêts, dans les difficultés de l'agriculture et de l'industrie. Quelle est l'utilité des plans économiques, en vogue après la guerre ? Qu'en est-il de la gestion des Universités et des Grandes Écoles où doivent se former les cadres de demain? Quelles sont les qualités à attendre de dirigeants politiques en matière de capacité d'analyse et de courage dans les décisions?

 On voit que ce thème  peut intéresser nombre de nos confrères, dans des domaines très divers. C'est bien la fin que nous recherchons : donner la parole au plus grand nombre de compétences dans nos Compagnies.

 Chenecey 15 juillet 2016

Michel Woronoff


  
Chers confrères,
  Voici quelques indications relatives à la participation au Colloque sur L'Héritage qui se tiendra à Paris en octobre 2017.  Leur observance facilitera grandement la tâche des relecteurs.
Les intentions de contribution sont espérées pour le colloque de Toulon. Les contributions elles-mêmes sont attendues pour le 30 avril 2017, dernier délai. Elles seront examinées par un comité de lecture présidé par une autorité de l’Académie des Sciences Morales et Politiques. Comme pour les colloques précédents, les contributions retenues seront réparties en communications prononcées et publiées, communications publiées, documents.
 La longueur des communications sera d’environ 10 pages en caractères Times New Roman de taille 12 (ne pas dépasser les 30 000 caractères, espaces compris).   Adopter le format A 4 (21 x 29,7 cm). Fournir un tirage papier (n'utiliser que le recto) et une sortie d'imprimante lisible, avec marges latérales de 3 cm environ.
Placer les appels de notes en exposant, avant la ponctuation. Numéroter les notes de façon continue. Utiliser la taille 10 pour les caractères des notes. Les notes doivent être placées en bas de page.
Pour les travaux modernes, préciser dans la note, lors de la première mention : l'initiale du (ou des) prénom (s) et le nom de l'auteur, en PETITES CAPITALES ; le titre complet du livre, en italiques, sans guillemets ; le lieu d'édition ; la date et, en chiffres arabes, la pagination.
Pour les articles, titre entre guillemets typographiques (« ... ») ; préciser : le titre de la revue ou de l'ouvrage collectif en italiques.    
 Majuscules É À accentuées. Espaces insécables devant :  ;  ? ! et avec les guillemets typographiques.  Paginer en haut à droite. Guillemets typographiques uniquement («  .... »)
Les communications sont donc attendues pour le 30 avril 2017 sous deux formes, une version papier et une version par voie électronique sous forme de fichier attaché (lisible sur Mac Os X). Ce délai permet l’examen des communications par la commission de lecture, la mise aux normes typographiques et la rédaction de la synthèse. Le volume des Actes sera distribué lors de la clôture du colloque de Paris.
 
En vous remerciant de votre participation, je vous adresse, chers confrères, mes bien cordiales salutations :
 
Le 3 septembre 2016
Michel WORONOFF
mél : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
6 chemin des Forges
25440 CHENECEY-BUILLON

 

 

 TRAVAIL DE RÉFLEXION SUR LE RÔLE DES ACADÉMIES DE PROVINCE AU XXIe SIÈCLE

 

À quels besoins peuvent répondre au XXIe siècle les académies de province ?


Quel rôle peut jouer aujourd’hui une académie de province ?
Quand les académies de province sont nées, elles ont d’abord imité dans leur enfance leurs prestigieux modèles, en premier l’Académie française, dont la première mission fut de se « préoccuper de la pureté de la langue et la rendre capable de la plus haute éloquence. » Mais plus de trois siècles et demi se sont écoulés depuis.  Par la force des choses les missions ont dû se redéfinir. Par exemple l’Académie d’Orléans ne peut plus intervenir dans la mise en valeur du territoire comme elle le fit avec grand succès au XIXe siècle pour l’assainissement de la Sologne auquel elle contribua grandement. Il y a maintenant à Orléans un Bureau de recherche géologique et minière, il y a une puissante antenne du CNRS, une université.  Ce n’est pas dans le domaine de la recherche que peut œuvrer aujourd’hui une académie comme la nôtre. Il y a aussi une société archéologique et historique active qui impose d’éviter, en toute honnêteté, une concurrence qui ne servirait aucune des deux associations.
Il me semble qu’il convient de recentrer les activités autour de quelques objectifs spécifiques à une compagnie comme la nôtre.
L’originalité et la force d’une académie de province réside essentiellement dans la pluridisciplinarité que la diversité de ses membres rend possible. C’est une grande force et cela a deux conséquences.
La première c’est de conserver un des plus vieux principes qui présida à la création des académies : les savants s’instruisent entre eux par l’échange de leurs connaissances. Avant d’instruire les autres, instruisons-nous nous-mêmes. Cela permet de maintenir une convivialité et une attention à l’autre, qui a reçu une tout autre formation que moi, qui est un remarquable enrichissement. À une époque où toute information est complexe et souvent difficile à décrypter c’est une mise en garde permanente contre les tentations de la facilité.
La seconde conséquence est précisément d’avoir les moyens, qu’en général ont moins les autres associations culturelles souvent plus spécialisées, de répondre aux interrogations et aux attentes d’un public. Cela implique de sortir périodiquement des murs qui enferment, sans beaucoup de résonance, les échanges et réflexions des académiciens entre eux, pour en faire bénéficier un public plus large. S’instruire entre soi c’est bien, surtout quand on se donne les moyens d’en faire bénéficier d’autres personnes. Il faut éviter le piège qui consisterait à fonctionner exclusivement entre nous. Des séances publiques et gratuites contribuent à mieux faire connaître l’académie et suscitent souvent un réel intérêt.
Cela nous oblige donc à nous poser la question de la spécificité de nos interventions et de l’esprit dans lequel elles peuvent être conçues.
Nous vivons un monde hypermédiatisé, où tous les jours se déversent sur nos têtes, une masse considérable d’informations, venues de toutes parts, sans possibilité même de réfléchir à ce qu’elles signifient vraiment, parce que très vite une nouvelle chasse l’autre. Nous croyons être informés et ne le sommes pas ! Une information, une masse d’informations ne font pas une connaissance, et encore moins un savoir. Parce que savoir c’est aussi comprendre.
Une réflexion sur ce qu’est le savoir aujourd’hui, sa nature, sa transmission, son utilisation s’impose. Je crois même qu’elle est urgente, si nous voulons continuer à aider, de la façon la plus honnête et la plus objective possible ceux qui nous entourent, à recevoir de manière active et non passive de l’information et des connaissances, afin qu’ils puissent en faire, pour eux-mêmes, le meilleur usage possible et les transformer en savoir. Si nous ne sommes plus à la source de l’élaboration des connaissances et du savoir, si nous n’avons pas la puissance des medias pour communiquer, nous pouvons être au premier rang dans l’interprétation, la signification à donner et l’usage à faire de tout ce que nous voudrions ou devrions savoir et dont nous ne pouvons pas faire notre profit faute de temps, de distanciation ou de connaissances. Car aujourd’hui pour assimiler des connaissances, il faut déjà avoir quelques connaissances. C’est le cycle infernal de l’accès au savoir. Je pense que nos académies de province ont là un rôle essentiel à jouer et qu’elles en ont les moyens. Cela ne leur interdit pas d’autres activités, et si l’on recense ce que font dans leur ensemble toutes les académies de province on s’aperçoit qu’elles sont très variées. Mais peut-être visent-elles, de près ou de loin, consciemment ou non, ces objectifs.
Ainsi resterons-nous fidèles, sous d’autres formes et d’autres pratiques évidemment, à la mission première, savoir ce que parler veut dire : « se préoccuper de la pureté de la langue », disaient nos grands ancêtres… Entendons aujourd’hui se comprendre les uns les autres.
Je vous remercie.

                                Marc Baconnet - Président de l'Académie d'Orléans

 

Texte prononcé le 7 juin 2016 à la Fondation Simone et Cino del Duca




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                                                                     PUBLICATIONS DES ACADÉMIES SUR CE SITE

 

Dans le  chapitre "Les Académies" de ce site chaque Académie dispose, en cliquant sur son nom dans le menu déroulant, de trois volets : 

Programmes, Activités et Publications.

Le volet Publications est destiné a recevoir des communications choisies par le bureau de l'Académie concernée.

 

À ce jour 11 académies ont répondu à mon appel :

Aix : " Quand les missionnaires de Provence investissaient le dortoir des Carmélites par Bertrand Morard

Amiens : "Le siècle d'Auguste" par Madame Monique Crampon

Annecy -Florimontane : Sur les traces de Gabriel de Mortillet - Histoire et préhistoire par Yves Connac

Arras : " Les Allemands se débarrassent des bouches inutiles à nourrir. Centenaire de l'évacuation des populations occupées"                        par Jean-Piere DIers

Bordeaux : "Les actes du tricentenaire" ouvrage qui contient les textes de la réunion de la CNA à Bordeaux en 2012

Marseille : 1)  "Autour de ses lettres (1916) Marcel Proust pendant la guerre" par Madame Jacqueline Duchêne

                          2)  " L' incendie et le naufrage  du Georges Philippar et la disparition  d'Albert Londres" par Christian Cottet

Metz : Présentation des ouvrages collectifs édités par l'Académie de Metz :     

                    1.    Metz. L’annexion en héritage (1871 – 1918)

                    2.    Metz. De l’Allemagne à la France. Mémoires de la Grande Guerre

                    3.    Enjeux et perspectives pour l’aire urbaine Metz-Thionville (septembre 2016)

                                                                                                  par Jeanne-Marie Demarolle

Nîmes : " La famille Hoffmann ou le mécénat sans frontières" par jacques Meine

Orléans : - "Orléans, ville d'histoire et d'Innovation" Actes du colloque de la CNA à Orléans en 2014

                 -             "En avant Mars "  par André Brack

Stanislas : 17 juin 2016. L'Académie de Stanislas rend hommage à son fondateur le roi Stanislas.

                   Présentation de l'ouvrage édité à cette occasion

                                                                                         par Jeanne-Marie Demarolle

Toulouse :  Présentation d'un ouvrage : "1914 . Le choc de la guerre dans le sud-ouest, avant et après"

 

Il est essentiel que le site de la CNA ne se résume pas à  un ensemble de documents administratifs. Sans porter atteinte à l'indépendance des académies il nous donne la possibilité de mettre en valeur certains de leurs travaux et de les réunir. Il contribue ainsi à les faire connaitre et à rendre visible la CNA, ce qui est indispensable.

J'adresse donc un nouvel appel aux responsables de toutes nos académies. 

 

Jean-Paul Meyrueis, Président de la CNA

Tel 04 94 20 33 70 et 06 12 10 70 23

 

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Comptes rendus du colloque de Toulon (octobre 2016)

 

Le compte rendu illustré du colloque de Toulon (5 au 8 octobre 2016) et celui de l'assemblée générale correspondante peuvent

 être consultés dans le volet "Actualités de la CNA" aux chapitres

 

  • Réunions de la CNA
  • Assemblées générales

 

               

              Jean-Paul Meyrueis, Président de la CNA

               64 rue de Metz, 83200, Toulon

               Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.     tel 04 94 20 33 70  et 06 12 10 70 23